BRUCE JOYNER AND THE RECONSTRUCTION
Elements

On Sale

1-Invisible Smile
2-Swamp Fox Foxy
3-Ex
4-Mr. Free
5-Soft Explosions
6-Trees
7-Hot Georgia nights
8-Prisons
9-Evil Smile
10-Knife in my heart
11-Hard Machine


LP :
14.00 €



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Bruce Joyner was the singer of the legendary combo Los Angeles "the Unknowns". He is back again with a new album and a new band "The reconstruction".
Bang! records is proud to release this new LP, recorded in 2010. A collection of unreleased and beautiful songs and a new version of the Bruce's hit "Hot Georgia Nights". Hearing again the beautiful voice of Bruce on a record, is a real joy!

Bruce Joyner fut le chanteur du légendaire combo de Los Angeles "the Unknowns". Il nous revient ici avec un nouvel album et un nouveau groupe "The reconstruction", composé d'amis de long date : Tom Byars guitariste inventif, Will Byars à la basse et Ryan Butler aux baguettes. Le retour au sources est perceptible avec une musique définitivement rock and roll.
Le disque comprend une collection de chansons au style varié, allant des ballades psyché au rock and roll garage torride. Ambiance du Sud des U.S. garantie, moiteur des nuits d'Atlanta... "Hot georgia nights" une de ses meilleures chansons des années New Rose est d'ailleurs reprise brillamment sur ce disque.
La voix de Bruce est intacte, toujours aussi magnifique, déglinguée tel un Roy Orbison punk. Le tout produit par Don Feming qui a déjà fait ses preuves avec Sonic Youth, Alice in Chains, Joan Jett...

Reviews


La voix aigre-douce des Unknowns revient, sobre, fluette et unique.
Tel un Moïse du rock'n'roll yankee. Joyner perdit dès l'enfance l'usage partiel de ses cordes vocales, puis un oeil, puis une jambe, voire ses illusions un peu plus tard. Néanmoins, il écrivit à l'aube des eighties, avec ses Unknowns, l'un des plus purs et brillants chapitres d'une histoire qui n'eut même pas l'obligeance de Les retenir. Son retour en trio, entre simplicité au cordeau et rugosité sans maquillage, ne révolutionnera rien, mais se lit comme la carte postale inattendue et, comme il se doit, uniquement disponible en vinyle d'un ami cher et lointain.
Jean-Luc Manet


Such a Moses of Yankee Rock and Roll, Joyner in childhood partially lost the use of his vocal chords, then an eye, then a leg, and a bit later, his illusions. Nevertheless, he wrote to the dawn of the eighties with the Unknowns, one of the purest and brightest chapters of a story that did not even keep him. His return as a trio, a line between simplicity and roughness without makeup, does not revolutionize anything, but reads like an unexpected postcard, appropriately available on vinyl only, from a dear and faraway friend.
Jean-Luc Manet

Saviez-vous que l’ami Bruce Joyner avait sorti un disque pas plus tard que cette année qui vient de s’achever là ? Il y est accompagné par une bande de graisseux un peu bourrins et, rassurez-vous, il joue toujours aussi bien de sa seule corde vocale valide. L’ambiance est plus wok'n roll que ma rotule gauche et Bruce (Bruce est un ami) est globalement assez en forme (c’est une bonne nouvelle). Les esprits fourbes diront que c’est un disque qui n’invente rien, les esprits sautillants leur rétorqueront que c’est un disque qui donne une incontrôlable envie de secouer la tête (c’est toujours un bon signe). Malgré mon manque de discernement (je suis foutrement idiot) il me semble que les esprits sautillants ont bien raison d’avoir raison dans toute cette histoire. Voilà.

http://novland.blogspot.com/2011/01/bruce-joyner-and-reconstruction.html

Bruce Joyner ? Vous avez dit Bruce Joyner ? Oui, c’est bien ça. Un talent unique, une voix unique, un parcours unique qui prouve, si besoin était, que l’art dépasse les limites du corps. Voici son histoire...

Bruce Joyner est né en 1956 dans une petite ville du sud, en Georgie, Valdosta. Il a vécu là, dans les plantations avec les noirs et les blancs. Bruce avait l’habitude d’écouter les chansons des travailleurs des plantations, et Hank Williams, Fats Domino, Elvis Presley, Chubby Checker..

Bruce, enfant, a souffert de nombreuses blessures, qui lui ont donné une apparence que l’on n’oublie pas. ll semble qu’alors qu’il était âgé de 4 ans, une fillette du voisinage lui ait dit que les cristaux de chlorite qu’elle lui offrait, un révélateur photographique, étaient des bonbons. Il les avale. Sérieusement atteint, ses cordes vocales doivent être râpées, il doit réapprendre à parler. Sa gorge est atteinte de façon permanente. Après cet accident, il commence à chanter sur des disques pour pouvoir contrôler ses cordes vocales. Ce n’est pas terminé puisqu’à 6 ans, il perd un œil et qu’à 14 ans, il est impliqué dans un accident de voiture qui le laisse partiellement paralysé.

D’aucuns se seraient découragés après toutes ces souffrances, mais pas Bruce Joyner. Il part s’installer à Los Angeles à la fin des années 70. La ville, à cette époque, est en pleine ébullition : X, Gun Club, Wall of Woodoo se produisent sur les scènes angelines. Ni une, ni deux, Bruce monte son groupe avec un ami georgien, Mark Neil, et deux inconnus rencontrés par hasard. The Unknowns sont nés. La musique ? Disons du rockabilly accéléré façon punk/Cramps avec beaucoup d’écho sur la voix et la guitare, et la voix de Joyner, unique. Un Joyner qui chante assis ou appuyé sur une canne, intensément, habité.

The Unknowns

Le groupe enregistre deux albums à écouter absolument,
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http://www.handimarseille.fr/le-magazine/culture-124/article/bruce-joyner-l-indestructible

01-18-2011: Babysue

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Bruce Joyner and the Reconstruction have a real winner on their hands here. Elements finds the band playing with infectious energy...and Joyner's vocals sound as focused and cool as ever. We can hear influences that range all the way from the 1960s right on through to the present. These fellows' music might best be described as underground garage pop/rock with a swampy/spooky kinda feel (?!). Killer tracks include "Invisible Smile," "Swamp Fox Foxy," "Trees," "Mr. Free," and "Hard Machine." Note that the band is playing live in support of the album. Our guess is that...after hearing this...they're probably bringing the house down wherever they play. Cool gripping stuff that sounds real. Top pick."

http://www.babysue.com

His current ensemble is dubbed The Reconstruction, featuring Joyner's longtime guitar-slinging foil Tom "Possum" Byars (Out Of The Fire) helping to lead the charge. Elements, featuring production and engineering work from both Don Fleming (who played in a band with Joyner in the late ‘70s before going on to fame with Gumball and as an in-demand NYC producer) and Mitch Easter, is indeed a worthy addition to the Joyner canon, a sleek though stripped-down cauldron of driving garage and hard-edged pop. Throughout, Joyner sings with a deeply-felt passion, one moment unleashing a sneer or a snarl, the next crooning romantically like a punk Sinatra. Among the highlights: thumping, swaggering opening track "Invisible Smile," which is aggro punk with a melodic edge; "Swamp Fox Foxy," anthemic garageadelica, featuring lead guitar by Fleming; "Evil Smile," Southern goth-pop that'd make Lux Interior smile; and "Hot Georgia Nights," which with its underlying surf-y vibe wouldn't be out of place on an Unknowns record.

http://blurt-online.com/reviews/view/2654/